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Le site de la télévision numérique terrestre ou hertzienne |
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TF6 : les producteurs en colère "L'organisation du paysage audiovisuel français brillait déjà par la faiblesse de la concurrence", déclare l'USPA (Union syndicale de la production audiovisuelle), estimant que "la concentration annoncée vient encore aggraver dramatiquement une situation déjà inacceptable". L'USPA dit ainsi avoir appris "avec stupéfaction la décision de TF1 et de M6 de mettre en commun leurs activités d'édition de programmes pour le câble, le satellite et le numérique terrestre". Le syndicat entend demander au ministère et au CSA "de procéder sans délai aux investigations et consultations prévues par la loi en matière de concentration", soulignant que le nombre de clients des producteurs était tombé à deux cette année. TF1 et M6, argumente l'USPA, "constituent collectivement près de 80% du marché privé de la production audiovisuelle et plus de 50% du marché total, secteur public compris". Ensemble, poursuit le syndicat, "les deux groupes représentent plus des trois quarts du marché de la publicité télévisée". Ces derniers avaient annoncé une semaine plus tôt la fusion de leurs projets dans la télévision numérique avec la création d'une société commune 50/50, chargée de lancer une nouvelle chaîne, baptisée TF6. Sources : Dépêche AFP du 29/09/2000 [Retour au sommaire des archives...]
TFX (TF1) devait être lancée en octobre et W9 (M6) au début 2001. TF6, chaîne qui résulte de la fusion de ces deux projets, verra donc le jour en décembre sur le satellite et le câble. Sources : NEWSMEDIAS du 28/09/2000 [Retour au sommaire des archives...]
Les français prêts pour la TVNT Selon la première vague du baromètre Ipsos sur la télévision numérique terrestre, 70% des Français se déclarent intéressés à l'idée de disposer d'une offre télévisuelle élargie. Pour lire l'intégralité des conclusions et les résultats du sondage, cliquez ici. Sources : Canal Ipsos - résultats rendus public le 28/09/2000 - http://www.canalipsos.com [Retour au sommaire des archives...]
Article paru dans le FIGARO Quotidien du mercredi 27 septembre. Définir avec précision le prix d'une diffusion relève de l'acrobatie. Au point que les opérateurs techniques promettent de faire mieux que la concurrence, mais donnent peu de détails. Il est entendu que le numérique devrait coûter 5 fois moins cher que la diffusion analogique pour une couverture et une prestation de puissance d'émetteur équivalente. La fourchette la plus étendue des prix constatés aux vues des expériences anglaises et espagnoles donne une marge haute de 50 millions de francs et une basse de 30 millions de francs par an. Entre les deux, c'est à chacun de faire valoir ses atouts. Les arguments ne manquent pas aux groupes Towercast filiale du groupe NRJ, ou Free Wave - une émanation du groupe Vinci -, pour se revendiquer challenger, même si aucun détail n'est jamais donné quant aux tarifs. Chez Towercast ce flou financier provient du plan de couverture du territoire déterminé par la loi, "qui ne prend en compte qu'un seul diffuseur, TDF", souligne Patrick Bellin, directeur général de Towercast. La loi audiovisuelle votée cet été, demande à ce qu'un maximum de français puissent bénéficier du numérique hertzien, sans qu'ils n'aient besoin de toucher au réglage de leur antenne. "Or, les râteaux sont tous orientés vers les sites de TDF en situation de monopole. Il faut donc que nous puissions y avoir accès. Mais le prix de la location n'est pas encore connu", explique le directeur général. Ainsi la loi a imposé la fin du monopole de TDF dans la diffusion numérique, mais ne dit rien sur la location des emplacements des émetteurs. Un cas de figure que l'on a déjà connu avec France Télécom, dont TDF est une filiale, lors du lancement de la téléphonie mobile. Cette démonstration s'appuie sur ce qu'on appelle la "directivité" des émetteurs. Elle oblige un particulier à bien orienter son antenne en direction des sites. Si Towercast et Free Wave veulent répondre aux demandes des chaînes de télévision, elles devront, en principe, acquitter une taxe auprès de TDF. Ce sera aux neufs sages du CSA d'arbitrer. Il reçoit vendredi prochain l'ensemble des acteurs de la TVNT. Le but étant de définir entre autre ces modalités. Cette conception du numérique hertzien est battue en brèche par TDF, au nom de la "portabilité". C'est-à-dire le fait d'emmener avec soi son poste de télévision sans avoir à se soucier de la direction de l'antenne. Car la diffusion du numérique terrestre ouvre un second marché attractif, celui de la proximité. La TVNT est mieux adaptée à la diffusion de programmes dits locaux, sur des petits périmètres couvrant un département, ou bien une ville. Ce type de réseau de diffusion est complètement différent du précédent, il ressemble alors à ce que l'on connaît avec la téléphonie mobile. Dans ce cas, plus de problème de directivité des antennes. Tous les opérateurs seront sur un même pied d'égalité. Mais le numérique portable requiert une densité d'émetteurs importante, et donc des frais supplémentaires. Les diffuseurs devront se constituer un réseau et ouvrir de nouveaux émetteurs. En attendant, savoir où veulent être diffusés TF1, M6, Canal Plus ou les chaînes du groupe Lagardère, demeure la grande inconnue de l'équation numérique terrestre. Il reste deux ans pour se mettre d'accord. D'ici là les prix proposés par les fabriquants d'émetteurs, Bosch ou Thomson, auront largement chuté. Sources : Le Figaro Quotidien, article publié le 27/09/2000 - http://www.lefigaro.fr [Retour au sommaire des archives...]
Bataille publique pour le numérique hertzien "J'ai le sentiment qu'il s'agit plutôt de raccommoder les restes ; les chaînes numériques hertziennes de France Télévision en projet, celle des régions, ou celle des sports", n'apporteront rien de nouveau. L'attaque ne vient pas du privé (TF1, M6 ou Canal +), mais du public en la personne de André Michel Besse, président de RFO, qui milite pour une "télé de l'outre mer". Visiblement, c'est l'imbroglio total dans les ambitions des télés publiques : France Télévision envisage le lancement de six chaînes fin 2001 ; infos, sports, régions, arts et spectacles, jeunes, multichoix. Facture supplémentaire estimée : 1,2-1,5 milliard. Mais ce n'est pas tout. ARTE pense à deux chaînes : cultures de France, cultures du monde. Facture : 400 millions. RFO s'y met également. Cette concurrence entre chaînes publiques intervient au moment où TF1 et M6 regroupent leurs forces dans une société commune à 50/50 pour une chaîne commune destinée aux jeunes (TF6) et qui sera lancée d'ici la fin de l'année sur le câble et le satellite, puis sur le numérique hertzien. Sources : 18h.com, le quotidien de l'Expansion - 26/09/2000 - http://www.18h.com [Retour au sommaire des archives...]
"On a constaté que nos projets étaient directement concurrents sur le marché des jeunes adultes, or le marché est extrêmement encombré et on avait intérêt à créer une chaîne forte", a expliqué un porte-parole de TF1. Selon la Une, cela permettra d'apporter "une réponse" aux concentrations en cours sur le marché international. Moins avancé que le projet concurrent, W9 (M6 à l'envers) se présentait comme une chaîne généraliste, destinée plus particulièrement aux jeunes, dans la lignée de M6. Dotée d'un budget d'une centaine de millions de francs, elle devait voir le jour à la fin de l'année. TFX devait de son côté marier les séries, les films, les talk-shows et la musique, et était destinée à un public jeune (moins de 40 ans) et plutôt féminin. Cette chaîne devait être lancée en novembre et dotée d'un confortable budget annuel (entre 160 et 180 MF). TF6 sera développée dans le cadre d'une nouvelle société, dont le nom n'a pas été précisé, et dans laquelle M6 apportera aussi la chaîne thématique Série Club, créée en 1993 TF6 et SERIE CLUB bénéficieront d'un
management commun : La présidence sera tournante entre les associés par période de deux ans. TF6 sera dotée d'un budget de 150 millions de francs. Lancement prévu en novembre 2000 sur le satellite. Cette nouvelle chaîne aura bien sûr sa place sur la future TVNT. Sources : Télé Satellite (http://www.telesatellite.com), NEWSMEDIAS, TF1 et M6 - 22/09/2000 [Retour au sommaire des archives...]
Les quatre projets de chaînes du groupe Lagardère M. Lagardère a annoncé que son groupe déposera quatre projets de chaînes pour la diffusion en numérique terrestre. "La facture pour le groupe s'établira à 400 millions de francs" précise-t-il, Lagardère n'étant actionnaire de ces chaînes qu'à hauteur de 49% comme l'exige la loi sur l'audiovisuel. "Nous proposerons une chaîne pour les 15-35 ans s'inspirant du concept de MCM et une pour la jeunesse s'inspirant de celui de Canal J, mais aussi une chaîne pour les femmes et une autre, plus people, s'appuyant respectivement sur les magazines Elle et Paris Match". Rappelons que Lagardère envisage aussi de créer une nouvelle chaîne généraliste pour le numérique hertzien. Sources : TELE Satellite, 23 septembre 2000 - http://www.telesatellite.com [Retour au sommaire des archives...]
Les groupes privés s'attaquent au monopole de TDF La nouvelle loi sur l'audiovisuel ayant mis fin au monopole de diffusion de TDF, les groupes privés affûtent leurs armes pour entrer sur ce nouveau marché. Parmi les prétendants, on retrouve plusieurs groupes dont Free Wave, une société issue de Vivendi, actuellement en cours de fusion avec Groupe GTM. Emmenée par Xavier Gouyou-Beauchamps, ex-président de TDF et de France Télévision, l'équipe de Free Wave entend abaisser fortement le coût de diffusion d'une chaîne en numérique hertzien (50 millions de francs par an actuellement). En revanche, elle estime qu'il ne pourra pas y avoir plus de cinq chaînes par multiplex. De son côté, Tower Cast, contrôlé par NRJ Group, veut entrer sur ce marché et prétend au contraire qu'il sera possible de proposer un nombre de chaînes double à celui initialement prévu (à savoir six). Mais la qualité s'en ressentira. Enfin, British Telecom, fort du succès du numérique terrestre en Grande-Bretagne, veut aussi prendre pied en France, sur le marché de l'audiovisuel. Le groupe anglais étant actionnaire du pôle Telecom de Vivendi (et donc "ami" du groupe de Jean-Marie Messier), il pourrait imaginer davantage de collaboration après la fusion avec Universal. Bref, la nouvelle loi sur l'audiovisuel est l'occasion de redistribuer les cartes. TF1 et M6 observent d'ailleurs avec intérêt. Sources : Yahoo! Finance - Dépêche du 22/09/2000 [Retour au sommaire des archives...]
Gérard Eymery chapeautait notamment le projet numérique, France Télévision Interactive et les services Internet. Ce départ intervient peu après celui de Patrick Ballarin, directeur du projet numérique, remplacé par Jean Mino au poste de directeur chargé de la mise en place des chaînes numériques auprès du président Marc Tessier. La ministre de la Culture et de la Communication, Catherine Tasca, a récemment présenté le budget 2001 de son ministère. Elle en a profité pour rappeler que le gouvernement "s'est engagé sur le principe d'une dotation de un milliard de francs" pour France Télévision, et qu'elle "suis ce dossier très attentivement" pour qu'il aboutisse "dans les meilleurs délais" (probablement début 2001). Le projet numérique de France Télévision est à présent entré dans une phase véritablement opérationnelle. Un certain nombre de chaînes en TVNT a été arrêté : infos, sports, régions, jeunes, art et spectacle et multichoix. Le CSA lancera au cours du premier semestre 2001 des appels à candidatures pour l'attribution des canaux en numérique terrestre. Il faudra attendre fin 2001 ou début 2002 pour bénéficier des nouveaux programmes et services en TVNT. Sources : TELE Satellite, 21 septembre 2000 - http://www.telesatellite.com [Retour au sommaire des archives...]
Les opérateurs privés ne croient pas à la viabilité de la TVNT Article paru dans le FIGARO Quotidien du mercredi 20 septembre sous le titre "le lent développement du numérique terrestre". Le numérique terrestre a-t-il un réel avenir industriel et commercial en France ? Qu'il soit public ou privé, aucun des opérateurs n'est en mesure de présenter une stratégie arrêtée pour ce nouveau support de diffusion. Il manque de moyens, et les conditions aménagées par la nouvelle loi sur l'audiovisuel ne sont pas suffisamment incitatives. Le secteur privé, de plus en plus réservé sur la viabilité du numérique terrestre, est le premier à traîner les pieds. Il est d'abord desservi par le processus d'attribution des fréquences choisi par le gouvernement. Si l'audiovisuel public obtient d'emblée et de manière prioritaire un multiplex et demi, soit neuf chaînes en tout, chacun des opérateurs privés ne pourra prétendre au pire à un demi multiplexe et si le CSA le veut bien à cinq chaînes, au mieux. De quoi refroidir les ardeurs des opérateurs historiques comme TF1, M6 et Canal+. Mais la question de l'attribution des fréquences n'est pas la seule pierre d'achoppement pour le secteur privé. Tous détenteurs de chaînes thématiques - dont la plupart ont été lancées à grand frais au début des années 90 -, les grands groupes ne peuvent compter sur un assouplissement de la loi anticoncentration. Leur position d'opérateurs sur le numérique terrestre les obligerait, en effet, à ne garder que 49% du capital de chaînes à peine bénéficiaires. A l'occasion de la présentation du budget 2001, Catherine Tasca, ministre de la Communication, a affirmé qu'"il était hors de question de revenir sur cette règle des 49%. Le texte de loi prévoit un premier bilan du numérique terrestre dans quatre ans, nous verrons à cette occasion ce qu'il est nécessaire d'entreprendre en la matière". A l'heure d'Internet de tels délais paraîtront aux télévisions privées quelques millénaires. Ils pourraient les inciter à sauter la case numérique terrestre pour se concentrer immédiatement sur la diffusion haut débit. Un enjeu d'autan plus fondamental qu'il annihile les frontières. Enfin les chaînes privées lourdement engagées dans le numérique satellitaire songent davantage à la télévision diffusée en haut débit. CanalSatellite est à peine bénéficiaire, tandis que TPS n'envisage pas son point d'équilibre avant 2003. Autrement dit, comme le souhaite Catherine Tasca, le service public pourrait être le fer de lance du numérique terrestre. Par défaut. Le ministre de la Communication a tenu à l'affirmer : "la dotation en capital d'un milliard de francs" reste d'actualité. Reste à savoir si elle arrivera à temps. France Télévision doit convaincre la Rue de Valois et Bercy de l'opportunité de ses projets. Quand le gouvernement aura fait son choix, des contrats d'objectifs et de moyens seront établis. Catherine Tasca a affirmé que "selon les besoins nécessaires des sommes pourraient être débloquées courant 2001, l'essentiel étant disponible pour l'exercice 2002". Ainsi, le numérique terrestre version service public sera mis en route dans deux ans. Soit un décallage de quatre années par rapport à l'Angleterre qui a accordé à sa télévision publique un budget quatre fois plus important pour son développement en numérique terrestre. Sources : Le Figaro Quotidien, article publié le 20/09/2000 - http://www.lefigaro.fr [Retour au sommaire des archives...]
Pathé et Réservoir Prod candidats au numérique terrestre Les ambitions de Pathé dans la future TVNT se précisent. Le groupe de Jérôme Seydoux et la société de production de Jean-Luc Delarue (Réservoir Prod) s'associent pour obtenir l'attribution d'une licence de service numérique terrestre. Les deux sociétés ont en effet "signé un accord de collaboration en vue (...) de développer une chaîne (...) destinée à être diffusée en mode numérique terrestre et sur le câble et le satellite." Pathé sera l'opérateur de la chaîne alors que Réservoir Prod fournira les contenus. La chaîne proposera des talk shows, magazines et documentaires. Elle sera diffusée gratuitement et en clair, et entièrement financée par la publicité. Sources : CB-News - 13 septembre 2000 (http://www.toutsurlacom.com) [Retour au sommaire des archives...]
Le groupe Lagardère n'a pas baissé les bras après l'échec cuisant de la Cinq. Il envisage de créer une nouvelle chaîne généraliste si le CSA lui attribue plusieurs canaux de fréquences sur la future TVNT. Elle ne sera pas une TF1 bis et aura un chiffre d'affaires 10 fois inférieur à la 1ère chaîne française. Cette chaîne s'appuiera sur les contenus éditoriaux du groupe (Le Journal du Dimanche, Paris Match, Groupe Europe 1). La rentabilité de cette chaîne se ferait grâce aux mannes du marché publicitaire, marché qui manque en ce moment cruellement de temps d'antenne avec les 4 généralistes du PAF. S'y ajouteront les profits induits par l'interactivité et par le boom du téléachat. L'accès à cette chaîne sera gratuite, bien que l'usage obligatoire d'un décodeur pour recevoir les programmes numériques hertziens permette la mise en place d'une stratégie de télévision payante. Sources : La Tribune - 12/09/2000 [Retour au sommaire des archives...]
Télévision numérique : le CSA organise une consultation Conformément à l'article 45 de la loi du 1er août 2000, le CSA conduira avant le 30 septembre 2000 une consultation contradictoire relative à l'aménagement du spectre hertzien en vue d'un développement optimal de la diffusion numérique terrestre. A cet effet, il invite les acteurs publics et privés concernés à lui apporter toute contribution utile, sur la base du questionnaire qui'il propose sur son site www.csa.fr, les réponses écrites devant lui parvenir avant le mercredi 20 septembre 2000. Le Conseil réunira le vendredi 29 septembre 2000 l'ensemble de ces acteurs, et rendra publiques les conclusions de cette consultation avant le 31 octobre 2000. Les contributions doivent être adressées au Président du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, Tour Mirabeau, 39/43 quai André-Citroën, 75739 PARIS CEDEX 15. Renseignements : Direction de la Communication et des Etudes Gérald GANASCIA (01 40 58 36 31) Sources : CSA - 05/09/2000 [Retour au sommaire des archives...]
Dans l'optique du lancement du numérique hertzien prévu pour 2001, FRANCE TELEVISION a nommé Jean MINO Directeur chargé de la mise en place des nouvelles chaînes auprès de Marc TESSIER (Président directeur général). Par la suite, Jean MINO devrait également prendre la direction d'une des chaînes numériques. Les chaînes numériques publique en préparation s'articuleront autour des thèmes "art et spectacle", "information", "jeunes", "multichoix" "sports" et "régions".
Deux déclinaisons de MCM pour le numérique terrestre Alors qu'une chaîne destinée aux enfants de 2 à 7 ans, Mini J, vient d'être lancé sur CanalSatellite par Lagardère et Canal +, Arnaud Lagardère, co-gérant du groupe éponyme, vient d'annoncer le lancement de deux déclinaisons de MCM destinées au numérique hertzien d'ici fin 2000. Par ailleurs, une chaîne voyage, une chaîne Elle et une chaîne économique et financière reste dans les cartons du groupe. Le groupe Lagardère vient en outre d'acquérir la société RTM, spécialisée dans la production de programmes automobiles. |
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