Nous nous en sommes donné trois. La première, c’est de préparer la télévision du futur, la généralisation de la HD et le lancement l’ultra-haute définition. Ce sera sans doute de 25 à 30 % de nos investissements. Il y a environ 12.000 émetteurs de télévision aujourd’hui, et nous en opérons nous-mêmes plus des deux tiers. Nous les mettrons à niveau pour accueillir les nouvelles normes de diffusion [DVBT2, Ndlr] quand elles arriveront progressivement à partir de 2017 pour une généralisation au-delà de 2020. La deuxième, c’est d’améliorer la qualité de réception de la radio FM tout en continuant à compléter sa couverture. Cela représentera environ un quart de nos investissements. Il y a entre 9.000 et 10.000 émetteurs en France, dont une grosse moitié chez nous. Il faudra aussi aider au développement de la radio numérique terrestre (RNT), qui n’a pas vocation à se substituer à la FM mais dont l’avenir est sans doute dans l’habitacle des voitures, comme le montrent les exemples allemand ou britannique. La troisième, enfin, portera sur les télécoms, qui devraient mobiliser environ 40 % de notre effort d’investissement. Notre objectif est de capter la croissance due à l’extension de la couverture du très haut débit mobile. Il s’agit avant tout de compléter la couverture de la 4G, pour la porter de 50 % aujourd'hui à 99 % de la population, et de préparer l’arrivée de la 5G à horizon 2020.
source: http://www.lesechos.fr



