Netflix : le CSA encourage une concurrence française

Discutez ici de l'actu de la TNT glanée sur le Net et dans les médias...

Re: Netflix : le CSA encourage une concurrence française

Messagepar Mario78 » 17 Sep 2014 16:14

JeffM a écrit:
Mario78 a écrit:
Mais on parle pas de 205 Millions de la SNCM d'aides injustifiées ou des 1000 Millions annuels du régimes des intermittents .
C'est sur créer de l'emploi en France n'est pas bien vu

Je ne trouve pas qu'on n'en parle pas. On en parle au moins autant que de L. Besson. Et en ce qui concerne la création d'emploi, les millions du régime des intermittents permet probablement de créer beaucoup plus d'emploi que la cité du cinéma. Ceux pour la SNCM servent aussi à sauvegarder des emplois. Personnellement, je préfère, à la fin des fins, que mes impôts servent à renflouer le projet mégalo de L. Besson qui me plait plus que bien des projets gouvernementaux ou des tentatives de sauver telle ou telle entreprise. Mais si je travaillais sur un bateau de la SNCM, il est probable que j'aurais des idées différentes.
Indemniser des chômeurs crée de l'emploi , c'est nouveau .

Les seuls créateurs d'emploi, aujourd'hui, sont les PME, les grandes entreprises sont destructrices d'emploi. Il n'y a pratiquement plus de grands entrepreneurs en France, le dernier est probablement X. Niel. Tous les autres "grands entrepreneurs" sont des membres d'un réseau qui s'autorecrute. Ce sont en fait des salariés qui fixent eux mêmes leurs salaires et leurs avantages et s'en vont quand ils ont naufragé leurs entreprises avec des primes et des retraites chapeaux. Un maçon qui hypothèque sa maison à la demande de sa banque pour créer son entreprise a certainement plus le goût du risque que ces "entrepreneurs" qui viennent constamment nous donner des leçons à la télé.

X Neil , un grand entrepreneur, un grand arnaqueur plutôt:
-L'arnaque du minitel rose (c'était lui le 3615 ULLA)
-L'arnaque de débit ADSL
-L'arnaque FREE MOBILE (coupure de réseau et aure)
-L'arnaque à la 3G (je pédale pour voir la moitier de mes vidéos)
-L'arnaque à la 4G (la 3G au pris de la 4G)
-La fibre (ou plutôt ce que Free appelle le VDSL2)
je n'ai pas inventé les systèmes PALM et SECALM
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Re: Netflix : le CSA encourage une concurrence française

Messagepar Anonymous » 17 Sep 2014 18:54

Le rapport avec Netflix m'échappe dans ce sujet
Anonymous
 

Re: Netflix : le CSA encourage une concurrence française

Messagepar Mario78 » 17 Sep 2014 19:19

Anonymous a écrit:Le rapport avec Netflix m'échappe dans ce sujet


Le rapport avec Netflix est simple :

Le déclin de la culture française n'est pas la conséquence de Netflix mais en est la cause .
Le déclin de la culture est dû à l’immobilisme et à l'assistanat français .
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Re: Netflix : le CSA encourage une concurrence française

Messagepar jeanphi73 » 18 Sep 2014 23:13

Je ne suis pas forcément pro-américain, mais face à l'offre illégale, NETFLIX demeure le meilleur rempart.

Simplicité d'utilisation.

Résiliation immédiate sans motif ni préavis demandé à l'utilisateur.

En gros c'est le Youtube payant du cinéma et des séries avec une bien une meilleure qualité technique.

D'accord pour une création franco-française, mais il y a trop de navets payés indirectement par le contribuable français.
L'avance sur recettes a des effets pervers, entre comédies populaires débiles et films intimistes nombrillistes...
DVB-T (TNT) Chambéry 1 Dent du Chat.
DAB+ 12A La Dôle.
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Re: Netflix : le CSA encourage une concurrence française

Messagepar Emmebel » 19 Sep 2014 17:44

Publié cet après-midi sur le site du journal Le Monde :
Non, Numericable n'a pas lancé une offre anti-Netflix

Il n'a fallu que deux jours pour que l'ambition prêtée à Numericable de devenir un « anti Netflix » français tombe à plat. Le coup de pub avait pourtant très bien fonctionné. Lundi 15 septembre, alors que Netflix devenait accessible en France, le fournisseur d'accès à Internet français lançait « LaBox Série ».

La date de sortie et le nom officieux du service (« SérieFlix », marque déposée par Numericable comme le note NextInpact, et terme employé dans les médias une semaine avant le lancement - cf Les Echos et Le Point) laissaient alors penser que Numericable voulait jouer dans la cour des grands contre le géant américain du streaming légal et illimité.

Les détails du fonctionnement de la plate-forme, présentés « en exclusivité » dans Le Parisien le 14 septembre, parlaient d'ailleurs de « milliers de séries en accès gratuit et illimité », dans le cadre d'une « une offre concurrente » à Netflix. Loin de démentir Le Parisien, le communiqué de Numericable diffusé lundi matin enfonçait le clou, en promettant « un accès SIMPLE et GRATUIT à 3 000 épisodes de séries par mois pour les abonnés LaBox Fibre » (Numericable revendique 380 000 abonnés à cette offre triple-play, disposant d'un boîtier).

Ce chiffre de « 3 000 épisodes par mois » est comparable au nombre de contenus proposés par les plus gros services français de streaming et de vidéos à la demande, par exemple CanalPlay, qui parle de 10 000 contenus accessibles.

Autant de raisons qui expliquent pourquoi l'annonce a été reprise dans les grands médias (Le Monde compris) après une dépêche AFP parlant d'une « contre-offensive » de Numericable face à Netflix. « LaBox Série » s'est même retrouvée dans la presse américaine (cet article du Wall Street Journal par exemple), en tant qu'exemple d'une tentative typiquement française de vouloir résister à l'arrivée d'un service américain dans le paysage audiovisuel local.

Problème : cette « contre-offensive » n'en était pas une. Après la mise en ligne de « LaBox Série » lundi, les premiers utilisateurs du service, s'attendant à découvrir un service de vidéos illimitées sur le boîtier Numéricable branché sur leur télévision, ont spontanément utilisé les mots « arnaque », « blague », « décevant », « pathétique » et même « un poil malhonnête » pour décrire « SérieFlix ».

Les commentaires de la presse spécialisée n'ont pas été plus tendre, NextInpact évoquant « une terrible déception », un blogueur de Zdnet parlant d'« abrutix », Clubic de « pétard mouillé » et BFM d'un « grand bluff ».

Et c'est normal. Numericable a bien profité de la fenêtre ouverte par l'arrivée de Netflix, mais pour vanter un service qui n'a rien de comparable. « SérieFlix » désigne en fait une refonte de la présentation de vidéos accessibles sur le boîtier triple-play de Numericable, mais qui sont proposées par d'autres d'une manière gratuite ou payante.

Un rapide examen du service lève toute ambiguïté.

• Numericable n'héberge rien. Le portail « LaBox Séries » permet de naviguer d'une manière nouvelle parmi des vidéos diffusées en streaming par d'autres chaînes et plate-formes avec lesquelles Numericable dispose d'un partenariat (Orange, CanalPlay, les chaînes de France Télévisions, la TNT, etc.). Lorsqu'un utilisateur souhaite regarder un épisode proposé par cet agrégateur, la vidéo qui se lance est celle de la chaîne ou du service qui l'a mise en ligne.

• Les vidéos ne sont pas en visionnage illimité. Les épisodes de « LaBox Série » sont ceux qui sont accessibles aux clients de Numericable - leur nombre dépend du bouquet auquel ils se sont abonnés, proposant un nombre plus ou moins grand de chaînes. De nombreux« épisodes gratuits » promis sont bien accessibles dans un onglet « Mes séries » comme le précise le test de Clubic. Mais cette gratuité est fonction des règles encadrant le replay et la diffusion des épisodes sur les chaînes initiales. Certains épisodes ne resteront ainsi que quelques jours dans cet onglet. Pour d'autres séries, il faudra louer les épisodes sur les plate-formes les diffusant,

Pour faire face aux critiques, le directeur délégué général de Numericable, Jérôme Yomtov, a reconnu sur NextInpact que le communiqué pour présenter « LaBox Séries » n'était « pas assez explicite ». Sans pour autant démentir toute la couverture médiatique du sujet - prenant le risque de la déception de futurs utilisateurs du service.

NB : Contacté, Numericable n'a pas voulu répondre à nos questions.

Source : lemonde.fr
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Re: Netflix : le CSA encourage une concurrence française

Messagepar Emmebel » 01 Déc 2014 19:19

Pour Netflix, « il reste du travail » en France

Près de trois mois après son lancement en France, quel bilan tirer de l’arrivée de Netflix ? La réponse n’est pas simple, car le leader mondial de la vidéo à la demande par abonnement (SVOD) n’entend communiquer aucun chiffre.

Mais si on se fie aux propos de l’américain, on comprend que la partie n’est pas encore gagnée. Netflix estime qu’en France, comme dans les cinq pays européens où il s’est récemment lancé (Allemagne, Autriche, Belgique, Luxembourg et Suisse), il est encore dans une phase de pédagogie. L’enjeu reste pour lui de se faire connaître au-delà du cercle des abonnés précoces et de faire comprendre ce qu’est Netflix – y compris dans ses limites, et notamment la relative faiblesse de son catalogue à ce stade.

« Comme on le constate à chaque lancement, nous avons encore du travail pour bien installer Netflix sur le marché », reconnaît Joris Evers, vice-président chargé de la communication du service en Europe. Mais il reste confiant, en rappelant à la lumière de ses lancements antérieurs – Pays-Bas, Scandinavie, Royaume-Uni –, qu’« il faut toujours un certain temps pour atteindre ce moment où les gens prennent conscience des bénéfices de la télévision à la demande ».

Un bureau créé à Paris

Pour progresser en France, l’américain a créé un bureau à Paris, avec quatre ou cinq employés – une initiative dont il n’avait pas parlé jusqu’ici. Leur rôle : « apporter leur expertise du marché local ». Le groupe va faire de même à Berlin, où une poignée d’employés, en sus de ceux de Londres, épaulera la quinzaine de personnes du siège européen d’Amsterdam – où presque tout le monde aura déménagé à fin décembre, Netflix abandonnant son implantation luxembourgeoise.

Ces missionnaires tentent de comprendre les usages des consommateurs. Ainsi, la première semaine de novembre, Netflix raconte avoir mené une large étude auprès de clients abonnés et désabonnés des six nouveaux pays. Une équipe d’une trentaine d’employés (marketing, développeurs…) ont écouté les retours de ces utilisateurs en face-à-face ou dans des « focus groupes ».

Netflix dit avoir ainsi mesuré l’importance du reproche selon lequel « il n’y a pas assez de contenu », mais aussi entendu que certains ne savaient pas comment regarder Netflix sur leur télévision. Ou la surprise d’autres de ne pas pouvoir jauger le catalogue avant de s’inscrire. Note positive : les abonnés en France, comme dans les cinq autres pays européens ouverts en septembre, auraient un fort « taux d’engagement », et regarderaient donc plus de contenu que les Néerlandais lors du lancement en septembre 2013. Une affirmation invérifiable mais dans laquelle Netflix voit un signe que ces nouvelles recrues se désabonneront moins en proportion (notamment au bout du mois gratuit d’essai).

L’effet FAI

Depuis son lancement, quand on mentionne les limites de son catalogue, Netflix précise toujours que ce dernier est évolutif… tout en ne donnant pas le nombre de contenus visibles. La société californienne assure toutefois qu’en France, elle aura « doublé » d’ici septembre le nombre de films et épisodes de séries. Le prochain lancement prévu est celui de sa production Marco Polo, le 12 décembre.

A partir de ce mois, Netflix espère aussi profiter du fait que son service sera disponible sur une majorité de box des fournisseurs d’accès avec lesquels il a conclu un accord de distribution : Bouygues, Orange et SFR.

La France n’est toutefois pas complètement conforme à ses voisins, selon Netflix. Le service s’y est en effet retrouvé au centre d’un débat national sur l’avenir du financement de la création audiovisuelle. Pour Netflix, ce buzz important – souvent négatif car il a choisi de se soustraire à la réglementation française en s’installant au Luxembourg comme au Pays-Bas – a eu l’avantage d’offrir de la notoriété à la marque, totalement inconnue il y a encore quelques mois. Mais il a aussi eu l’effet collatéral de générer chez les clients potentiels des attentes fortes envers le service offert par l’« ogre » ou le « géant » Netflix, comme il était parfois décrit par ses concurrents ou les médias. Et donc, potentiellement, des déceptions, une fois le service lancé.

source : lemonde.fr
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