Harry Roselmack : "Je suis conscient de l'aspect historique de ma nomination"
11 mars 2006 13h10. Harry Roselmack s'exprimait ce midi dans «+ Clair» sur Canal Plus, après sa nomination comme joker du «20 heures» de TF1. Il assume l'aspect historique de sa nomination et est conscient que sa couleur a été «un aspect important» dans la décision de la direction d'information de TF1. Il reste cependant convaincu que ses qualités professionnelles ont été déterminantes.
Concernant son entrée en fonction, Harry Roselmack espère arriver cet été sur TF1 même s'il est lié par contrat avec Canal Plus jusqu'en août 2006.

Alca a écrit:benoit a écrit:par exemple je tient a féliciter direct8 qui a fait une diversité éthnique au niveau de ses animateurs!!
Qu'est-ce que vous appelez "diversité ethnique" ? Si pour vous, mettre à l'antenne une personne de couleur née en France constitue de la diversité ethnique, vous faites une grave erreur qui frôle le racisme !
Sur le plan informatique, quand vous reprenez les propos d'un autre sur ce forum, pourriez-vous prendre garde à ne pas enlever les codes HTML qui figurent en début du message cité ? Cela nous permet : 1° De savoir qui vous citez ; et 2° De savoir que vous citez effectivement quelqu'un et que vous ne preprenez pas à votre compte les propos d'autrui.

La directrice d'i-TELE annonce un recentrage sur l'information
AFP 16.03.06 | 13h10
La directrice générale d'i-TELE Valérie Lecasble a présenté jeudi une grille des programmes aménagée à partir de début avril pour donner une meilleure place à l'information. Selon Valérie Lecasble, qui a pris la direction de la chaîne d'information continue du groupe Canal+ en septembre 2005, l'étude qu'elle a commandée sur les attentes des téléspectateurs "montre qu'il y a une progression à faire sur l'information et sur la crédibilité de l'information".
A partir du 1er avril, a précisé Valérie Lecasble, un journal de 12 minutes sera proposé à chaque heure, avec un rappel des titres de deux minutes chaque quart d'heure. A la demi-heure, le journal durera huit minutes.
Dans la perspective de la campagne électorale, à un an de l'élection présidentielle, i-TELE s'est d'autre part associé avec France Info pour proposer "A sa place, vous feriez quoi", une émission sur la question du jour, dans laquelle les deux médias réaliseront en sept minutes une interview croisée de la personnalité la plus apte à y répondre. Cette nouvelle émission, qui devrait débuter au printemps, sera diffusée simultanément sur la chaîne et la radio, du lundi au jeudi, à 19H15.
Valérie Lecasble a d'autre part annoncé, dans la perspective de la Coupe du monde de foot, "N'ayons pas peur du foot", à partir du mois de juin, une émission quotidienne de fin de soirée produite par Alexandre Amiel. Selon Alexandre Amiel, cette émission réunira des personnalités de tous horizons pour commenter le match du jour, car, souligne-t-il, le débat sur le foot "ne doit pas être réservé aux seuls journalistes sportifs".
Enfin, i-TELE proposera à partir du 8 avril un nouveau magazine hebdomadaire, "Engagés", présenté par Charlotte Le Grix de la Salle, consacré aux organisations non gouvernementales et caritatives, qui se veut une "émission médiatrice, d'information et de sensibilisation", produit par VM Group.
"Aujourd'hui, sur une heure d'antenne, on est extrêmement minoritaire en information", note valérie Lecasble, pour qui il y a "trop d'émissions de débats" sur i-TELE, qui doit plutôt "montrer des images" et "être là où cela se passe". "Nous réfléchissons à la suppression de certains talk-shows", a-t-elle indiqué.
Selon la directrice de i-TELE, cet aménagement, qui n'est "pas une révolution", se fera "à effectif constant" pour la chaîne qui dispose de 145 journalistes. Valérie Lecasble n'a pas apporté de précisions sur les transferts de deux journalistes phares d'i-TELE, Harry Roselmack, appelé à devenir le joker de Patrick Poivre d'Arvor sur TF1, et le chroniqueur Christophe Barbier, qui doit partir pour LCI.
En ce qui concerne Harry Roselmack, les discussions avec TF1 sont avancées pour le laisser partir avec la fin de son contrat qui court jusqu'au 31 août. Par ailleurs, le remplaçant de Christophe Barbier n'est pas encore choisi. Sur la période septembre 2005-février 2006, i-TELE, en ce qui concerne son audience sur le câble et le satellite mesurée par Médiamétrie, progresse de 0,2 point d'audience à 0,5%. Son audience sur la télévision numérique terrestre n'est pas connue.


La directrice d'i-TELE annonce un recentrage sur l'information
AFP 16.03.06 | 13h10
... "Aujourd'hui, sur une heure d'antenne, on est extrêmement minoritaire en information", note valérie Lecasble, pour qui il y a "trop d'émissions de débats" sur i-TELE, qui doit plutôt "montrer des images" et "être là où cela se passe". "Nous réfléchissons à la suppression de certains talk-shows", a-t-elle indiqué.

L'audience des chaînes d'info, une info sujette à caution
par Véronique Groussard Challenges.fr | 23.03.2006
Combien de spectateurs regardent chacune des trois chaînes d’information, à savoir LCI (groupe TF1), i-Télé (Canal+) et BFM TV (Nextradio) ? Question simple, réponse compliquée tant la machine à brouillard fonctionne à plein régime. Alain Weill, patron de la petite dernière, BFM TV, tout juste quatre mois d’existence, s’est offert une grande publicité : « Déjà 4 194 000 téléspectateurs regardent BFM TV chaque semaine. » En fait, il s’agit de l’audience cumulée, calculée par Médiamétrie sur le câble, le satellite et la TNT. Pour i-Télé, les informations sont plus partielles : 4,8 millions de spectateurs la regardent sur le câble et le satellite. En revanche, on ne connaît pas son audience sur la TNT, la chaîne ayant refusé de souscrire un contrat auprès de Médiamétrie. Selon l’institut de mesure, « les données brutes existent dans nos ordinateurs, mais n’ont pas fait l’objet de traitement ».
Pourtant, tout le monde a glosé sur ces fameuses audiences que Médiamétrie assure être fantômes. Ainsi Patrick Le Lay, PDG de TF 1, a-t-il déclaré avec assurance devant les analystes que, sur le numérique terrestre, « BFM et i-Télé ont des résultats assez voisins, des audiences résiduelles très inférieures à 1 % ». La chaîne aurait-elle obtenu les chiffres en sous-main alors qu’i-Télé ne peut répliquer puisqu’elle ne les a pas payés ? LCI, elle, demeure numéro un avec 5,9 millions de spectateurs par semaine. Sa diffusion sur la TNT payante, qui vient à peine de commencer, n’est pas encore mesurée. Seule certitude : ces trois chiffres surestiment l’attention des spectateurs puisque les calculs se font à la seconde. En clair, quelqu’un qui zappe une seconde est comptabilisé ! En revanche, ils sous-estiment sans doute leur nombre. L’audience n’est mesurée qu’au sein du foyer, laissant de côté les actifs qui regardent les chaînes d’info, au bureau, dans les administrations, etc. Et les modes de diffusion autres que classiques – la télé par Internet par exemple – ne sont pas pris en compte.
