Grand nom de la danse contemporaine, le chorégraphe Roland Petit nous a quittés à l’âge de 87 ans. Avec plus de 200 ballets crées, il a marqué l’histoire de la création.
Le monde de la danse contemporaine vient de perdre l’un de ses plus grands serviteurs. Chorégraphe de génie qui a su s’affranchir des règles du classicisme, le danseur étoile Roland Petit est décédé à l’âge de 87 ans, à Genève, des suites d’une leucmée. La triste nouvelle a été communiquée par l’opéra de Paris dont il a traversé l’histoire du vingtième siècle. Fils de la styliste Rose Repetto, Roland Petit, né en 1924 à Villemomble, entre à l’âge de 9 ans à l’Ecole de Danse de l’Opéra de Paris. Talent précoce, il est engagé dans le corps de Ballet de l’Opéra, sept ans plus tard, tout en travaillant parallèlement chez Mme Rouzanne au studio Wacker. A vingt ans, talent insoumis, il quitte l’Opéra de Paris et monte sa propre compagnie de danse. Après avoir présenté ses premières chorégraphies lors des «Soirées de la Danse» au Théâtre Sarah Bernhardt, il crée en 1945, les «Ballets des Champs-Élysées», puis trois ans plus tard «Les Ballets de Paris – Roland Petit». Résolument moderne, il défend une conception théâtrale du ballet et collabore avec de grands écrivains, comme Boris Kochno, Jacques Prévert, ou Jean Cocteau. Ce dernier expliquait ainsi en 1945 que le danseur de Villemomble avait su rassembler «le mercure dispersé» pour former «un bloc qui vibre et qui étincelle».
L’originalité de ses ballets ne tarde pas à lui ouvrir les portes des plus grands opéras. En 1949, il crée «Carmen, à Londres, avec une certaine Renée «Zizi» Jeanmaire, danseuse étoile qu’il épousera cinq ans plus tard. En 1951 «Les demoiselles de la nuit» et «Le Jeune Homme et la mort» entrent au répertoire de l’American Ballet Theater et deux ans plus tard il travaille avec le génial metteur en scène Orson Welles («Citizen Kane») pour «The Lady in the Ice (1953)». Hollywood lui fait alors les yeux doux et Roland Petit s’offre une parenthèse américaine, travaillant avec les plus grands, Fred Astaire et Bing Crosby notamment. En 1956, de retour en France, il monte «la Revue des Ballets de Paris» et réinvente la danse contemporaine. Ephémère directeur de la Danse de l’Opéra de Paris en 1970, poste dont il démissionne seulement au bout de six mois, Roland Petit collabore toujours avec les génies de son temps, d’Yves Saint-Laurent pour les costumes à un certain Serge Gainsbourg pour la musique. Esprit libre, il accomplira son rêve d’indépendance et de modernité à Marseille, où il crée «Les Ballets de Marseille» en 1972, qui deviendront dix ans plus tard le «Ballet National de Marseille-Roland Petit».
Pendant plus de vingt-six ans, Roland Petit va enchanter le monde, avec des œuvres intemporelles aussi marquantes que «Pink-Floyd ballet (1972), avec la musique du groupe psychédélique, Proust ou les intermittences du coeur (1974), Septentrion (1975), Les Amours de Franz (1981), Les Contes d’Hoffmann (1982), Le Mariage du ciel et de l’enfer (1984), La Symphonie fantastique (1985), Le Diable Amoureux (1989), La belle au bois dormant (1990), Charlot danse avec nous (1991), Mère Méditerranée (1992), Le Guépard (1994), Chéri (1996) et pour conclure «Le Lac des cygnes et ses maléfices» (1998), relecture moderne de l’œuvre de Tchaïkovski, qui a peut-être inspirée Darren Aronofsky pour son «Black Swan». Fait Commandeur de la légion d’honneur en 2004, Roland Petit avait raconté sa longue carrière au Théâtre Jean Vilar de Suresnes la même année, dans le spectacle «Roland Petit raconte…Les chemins de la création». Honoré dans le monde entier, travaillant toujours pour les plus grandes compagnies de ballet, c’est un authentique génie qui nous quitte aujourd’hui.
Décès du comédien Marc Rioufol Le comédien Marc Rioufol est décédé mercredi dernier à 49 ans, à son domicile parisien.
Le comédien Marc Rioufol est décédé mercredi dernier à son domicile parisien, rapporte Ouest France. Habitué aux seconds rôles, aussi bien au cinéma qu'à la télévision, l'acteur s'est éteint à 49 ans.
Il s'était illustré à la télé à de multiples reprises. On a notamment pu le voir dans les séries à succès, comme SoeurThérèse.com, Clara Sheller, ou encore dans la saga estivale Dolmen avec Ingrid Chauvin.
Sur le grand écran, Marc Rioufol était dernièrement à l'affiche de la comédie française Une pure affaire d'Alexandre Coffre, aux côtés de François Damiens. Il avait également été dirigé par Claude Lelouch dans Roman de Gare, avait échangé avec Patrick Bruel et Dany Boon dans Le code a changé de Danièle Thompson, et avait donné la réplique à Yvan Attal dans Rapt de Lucas Belvaux. Il s'apprêtait à faire son retour dans les salles obscures dans la peau de Jaques Chirac, dans le long-métrage The Special RelationShip.
Il travaillait ces derniers temps à l'adaptation au cinéma de son livre Tox, paru aux Editions Robert Laffont, dans lequel il racontait sa descente aux enfers à cause de la drogue. Les obsèques du comédien auront lieu le mardi 19 juillet à 10h30 en l'église Saint-Leu Saint-Gilles dans le 1er arrondissement de Paris.
Autre personne,moins connue en France,mais connue dans le monde de ceux qui regardent les chaines privées Allemandes(Pro 7,tele Funf Munchen,etc......,il s'agit de Léo Kirch,maganat des médias privés Allemands,qui après un longue maladie fatale,nous a quittés à l'age de 84 ans.
C'est vrai que c'est triste de mourir à 27 ans, mais en même temps, ta vie est ce que tu en fais . Si elle n'est faite que d'alcool et de drogue au point où elle en était pour cette jeune femme, il ne faut pas s'étonner que cela se termine de cette façon . Peut-être avait-elle des "raisons" (tout au moins à ses yeux) de se comporter comme cela ? L'alcool n'a jamais été une solution à rien . Si tous ceux qui ont des problèmes un jour ou l'autre dans leur vie,( des petits, des gros, des très gros) se laissaient aller à l'alcool et à la drogue, le monde ne serait fait que d'alcooliques et de drogués . C'est d'autant moins compréhensible pour elle, qu'elle avait, plus que nul autre, la possibilité (financière s'entend) de se faire soigner . Mais, bon, c'était sa vie et elle seule en était responsable ! N'empêche qu'une vie qui s'en va à 27 ans que ce soit pour X ou Y raisons, c'est bien triste !
Quand tu donnes tu perçois plus que tu ne donnes,car tu n'étais rien et tu deviens (A . de St Exupéry)