Je suis bien de votre avis et très étonné du peu d'état dont les francophones, Français en tête, font des technologies sortantes, même de celles qu'ils ont créées et mis en place.
Comme je l'écrivais dans un autre salon consacré au secam, je suis estomaqué par les raisons — toutes non technologiques — qu'ont aligné mes professeurs belges en électronique pour faire l'impasse sur ce procédé, sous prétexte que la Belgique ne l'avait pas choisi.
Dixit mes pairs belges, le secam ne peut être que la France qu'on n'aime pas. Celle qui fait cavalier seul. La France, c'est un groupe majoritaire de Bidochons, alors que nous, Belges, formons une société minoritaire mais contractuelle. Conséquemment, nous n'imposons pas notre langue française aux Flamands, majoritaires, et conséquemment, nous ne parlons pas de la place de notre langue, venue de France, dans la technologie passée, présente ou à venir.
Bref, que ce soit les majoritaires de France ou les minoritaires de Belgique, le phénomène est partagé entre latins et clairement définissable : l'auto-censure.
Les Britanniques assument pourtant l'obsolescence de leur 405 lignes, sans pour autant les faire disparaître de leur histoire technologique ! Mais il est vrai qu'ils ne pratiquent pas l'auto-censure, eux...
Merci de m'avoir lu



