
Des représentants du conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) et de France Télé numérique sont venus vendredi s'informer sur le terrain de la situation de la ville et rencontrer les élus. Parmi ces représentants il y avait Alain Méar, membre du CSA, Franck Lebeugle directeur technique du CSA ainsi que Louis de Broissia président de France Télé numérique. Le 9 mars prochain, la Basse-Normandie basculera à la télé tout numérique sur l'ensemble de son territoire.
À cette date, la télévision analogique à six chaînes reçues par l'antenne râteau sera remplacée par la Télévision numérique terrestre (TNT). Les usagers doivent, d'ici là, adapter leur équipement à un mode de réception numérique s'ils veulent continuer à recevoir les chaînes de télévision.
L'actuel émetteur situé au Montparnasse n'ayant pas été retenu par le CSA pour être équipé afin de retransmettre la TNT, il sera appelé à s'éteindre le 9 mars prochain engendrant, dans nombre de cas sur la ville, un changement voire une adaptation de son équipement. Dans ce cas de figure des aides sont octroyées par l'Etat mais celles-ci ne portent que pour l'équipement d'un seul téléviseur alors qu'à l'heure actuelle bon nombre de foyers en dispose de deux voire plus. Comme l'indique Guillaume Gauthier Lair, délégué régional de France télé numérique « le fait de ne pas équiper l'émetteur du Montparnasse n'est pas une décision arbitraire. Le seuil d'extinction a été fixé à environ 1 500 foyers ». Ainsi, dans le but « d'avoir des données objectives » une personne doit intervenir dès ce lundi sur la cité augeronne pour procéder à un relevé du nombre d'antennes concernées. « Le résultat sera connu en fin de semaine » indique Guy Romain le maire.
De là devra être prise une décision et les Vimonastériens concernés sauront alors à quoi s'en tenir.
Source ouest-france.fr


