Il vaut mieux transcoder du SECAM en NTSC que l' inverse.
Il est sur qu' il n' y avait pas les transcodeurs "numériques", comme on le trouve dans le VHS HIFI Panasonic NW V1( avec la carte du monde en façade ) !

marceljack a écrit:Quand la fréquence trames était différente (625 <-> 525), je pense que l'on comptait sur la rémanence du tube pour atténuer la visibilité de la différence de fréquence trame.

Marc2 a écrit:L'astuce était d'ajouter une barre blanche sur le côté de l'image affichée sur le tube. La caméra filmait cette même barre qui donnait une référence du niveau du blanc en modifiant le gain. Ainsi le papillotement était supprimé sur les images fixes.
Anonymous a écrit:[ronflette 50Hz sur une vidéo transmise par 3Km de coaxial.L' "ancien " lui prend le 6V3 sur un transfo d'alim et se débrouille pour le réinjecter en opposition. Y avait pas photo.





L'explication est sans doute qu'en 1984, la conversion de standard (525/60 -> 625/50) devait être faite en numérique (4:2:0 ou 4:2:2), ce qui n'était pas possible 8 ans plus tôt.Marc2 a écrit:Je me souviens des jeux olympiques de Montréal en 1976, l'image vue en couleurs en France était mauvaise : définition médiocre, rémanence sur les mouvements, couleurs approximatives. Aux jeux de Los Angeles en 1984, l'image était superbe.
