Je n'ai bien sûr pas suivi de près ces réunions, mais je n'ai pas souvenir d'avoir vu de mise en garde publique du CSA contre les problèmes que pourrait poser l'utilisation de cette bande par des stations radiocom proches des installations de réception TV.pa.babao a écrit:Je ne sais pas où tu pêches tes informations, mais tu as dû rater quelques réunions de préparation à la dernière CMR ou celles au sein de la CEPT, ou au niveau français à l'ANFR, etc., pour imaginer que le CSA ne s'inquiétait pas, dès lors, des brouillages du LTE sur la réception DVB-T. De même que tu as dû manquer les batailles (perdues côté audiovisuel) autour du mandat de négociation donné à la délégation française à la CMR.marceljack a écrit:Non, çà confirme seulement les craintes qu'avaient tous ceux qui connaissent un peu la télévision en pratique (c'est à dire certainement pas le gouvernement et paradoxalement pas le CSA non plus ...).
Alors que j'en ai vu de l'Ofcom britannique (répercutée sur ce site d'ailleurs) ...
Tout à fait d'accord avec toi de ce point de vue, et je suis surpris que les éditeurs de programmes, France Télévisions en particulier, semblent se désintéresser complètement des aspects techniques (1), en particulier ceux qui concernent la diffusion de leurs programmes.pa.babao a écrit:Pour le secteur audiovisuel, je ne me rappelle pas avoir vu grand monde en dehors du CSA lors de ces réunions (à part les opérateurs satellites, pour des bandes plus hautes, C si je me souviens bien, qui se sont bien défendus d'ailleurs), alors que les telcos y étaient tous présents.
Là je crois que tu délires complètement, je ne pense pas que "paradoxalement le CSA non plus" ait quoi que ce soit à voir avec ce "mythe".pa.babao a écrit:Mais bon, restons dans le grand mythe de ces fonctionnaires (même pas) qu'on paie trop cher, qui ne fichent rien et ne comprennent rien à rien ... ça permet de râler à bon escient
(1) Même si ce n'est pas très "relevant" pour le problème dont on parle ici, il est pour le moins étonnant que France Télévisions ne soit pas membre du DVB, contrairement pratiquement tous ses homologues européens. Seuls TF1 et Canal+ y siègent côté éditeurs de programmes pour la France.
Côtés régulateurs, le CSA n'y participe pas non plus, contrairement aux OFCOM britannique et Suisse, à la Bundesnetzagentur allemande et d'autres de pays moins importants.
Pas vraiment étonnant qu'on ait raté la première fenêtre de lancement du DVB-T2 dans ces conditions.
Par contre France Télécom et TDF sont de la partie.




