RADIO NUMERIQUE : c'est bientôt parti ?

Messagepar verdy_p » 13 Mai 2008 15:20

goomba03 a écrit:Une bonne nouvelle montrant que la radio aussi se numérise :wink:

Je trouve aussi: c'est une bonne nouvelle pour les nombreuses zones blanches de la FM où le territoire est assez mal couvert pour nombre de radios.

Avec 2 ou 3 multiplex seulement, on pourrait avoir quasimement toutes les radios "nationales" presque partout, et même enfin des tas de nouvelles radios locales, avec une qualité acceptable et une bien meilleure étendue. Tout en utilisant 10 fois moins de fréquences. La bande FM pourrait alors être libérée et réutilisée à terme pour les services mobiles.

Espérons que les choix techniques permettront une bonne réception en voiture y compris à grande vitesse (sur autoroute), et que les radios auront une bande passante (en débit) suffisante. Le choix de T-DBM en codage AAC+ me parait enfin une bonne initiative: un meilleur taux de compression permet à bande passante binaire égale une meilleure qualité, et qu'il y aura aussi la possibilité d'inclure des services numériques dans la bande passante disponible pour chaque radio (pour remplacer et étendre le RTS, donner un guide des programmes par genre, ou type d'info, donner les titres des morceaux diffusés, le nom des animateurs, des liens de sites à visiter consultables sur les terminaux internet mobiles, des photos JPEG des animateurs ou groupes musicaux ou photos de presse illustrant l'actualité, et on peut s'attendre alors aussi à leur utilisation dans la pub radio, et du sous-titrage pour certaines émissions d'infos).
Quant à la qualité du son, cela dépendra non seulement du débit utilisé, dudébit réservé pour les services numériques associés, et des codecs. Mais AAC+/AAC v2 ou H.264 (ou certains des codecs standardisés dans MPEG4) fera peu de différence. L'idéal étant d'éviter une trop grande dispersion des codecs compatibles pour éviter les problèmes de compatibilité des appareils (qui devront aussi supporter les mises à jour de leur firmware pour pouvoir tirer profit de certaines améliorations des codecs, ou des services numémriques compatibles), car il en existe déjà une profusion sur les PC (mais mettre à jour un codec sur un PC qui a un processeur bien plus puissant et des cartes audio numériques accélératrices et des tas de filtres numériques), est plus facile que sur un autoradio qui aura une mémoire de travail plus limitée pour à la fois décoder les flux et les services et gérer quelques filtres numériques réglables pour les effets...)
Ceci dit, la radio numérique va certainement arriver glonflée de DRMs pour protéger les contenus qu'on peut enregistrer facilement aujourd'hui, même si les titres sont souvent coupés ou entrelacés de jingles et commentaires d'animateurs pour limiter la rediffusion gratuite.
verdy_p
 
Messages: 9
Inscription: 10 Mai 2008 21:21

Messagepar djeffy » 13 Mai 2008 19:53

J'ai un vieux fantasme qui serait de pouvoir voir les animateurs dans leur studio mais facon radio filmé comme à l'époque des débuts de funtv avec la diffusion des clips! "avec une image par seconde, ca ne serait pas impossible avec le T-DMB"...
Ecoutez toutes les radios de la RNT en France sur http://rntfrance.free.fr
Avatar de l’utilisateur
djeffy
Grenouille
Grenouille
 
Messages: 468
Inscription: 05 Déc 2005 20:58

Messagepar jeanphi73 » 13 Mai 2008 21:18

Reste le choix controversé du T-DMB au lieu du DAB/DAB+ Européen qui de surcroit marche trés bien (déja actif en Suisse et captable en France voisine).

La France aime bien se singulariser dans des choix techniques absurdes, soit pour soit disant proteger son industrie, soit poussé par des lobbies...

On a déja fait les frais avec le 819 L, secam L, l'identification en trame, le VHS divisé par 4 ...
Puis le MPEG4 SD :?

On nous refait le coup avec la radio (qui était censée utiliser un standard universel...)
Les avantages on les connait:
- incompatibilité réciproque avec nos voisins
- renchérissement des récepteurs pour les consommateurs
- aucun avantages qualitatifs
jeanphi73
Hippo
Hippo
 
Messages: 4761
Inscription: 27 Juin 2005 23:07
Localisation: Rhône-Alpes

Messagepar TNT » 14 Mai 2008 11:26

Quant à la qualité du son, cela dépendra non seulement du débit utilisé, dudébit réservé pour les services numériques associés, et des codecs. Mais AAC+/AAC v2 ou H.264 (ou certains des codecs standardisés dans MPEG4) fera peu de différence.


J'éspère que ce sera en vraie stéréo et une qualité supérieur à la FM.

L'idéal étant d'éviter une trop grande dispersion des codecs compatibles pour éviter les problèmes de compatibilité des appareils (qui devront aussi supporter les mises à jour de leur firmware pour pouvoir tirer profit de certaines améliorations des codecs, ou des services numémriques compatibles),


On a vu ce que c'était avec la TNT il n'y a pas beaucoup de constructeur qui font la mise à jour sur les airs.


J'ai un vieux fantasme qui serait de pouvoir voir les animateurs dans leur studio mais facon radio filmé comme à l'époque des débuts de funtv avec la diffusion des clips! "avec une image par seconde, ca ne serait pas impossible avec le T-DMB"...


+1
C'est impossible. A la place il montreront peut-être des photos!


La France aime bien se singulariser dans des choix techniques absurdes, soit pour soit disant proteger son industrie, soit poussé par des lobbies...

Ils en ont encore parlé hier vers 14h sur Europe 1.
Modérateur des forums TVNT.net
Image
TNT
Les retraités de la Brigade
Les retraités de la Brigade
 
Messages: 2848
Inscription: 29 Juin 2005 13:55
Localisation: LAON

T-DMB

Messagepar Jerry » 14 Mai 2008 14:09

Tout en utilisant 10 fois moins de fréquences. La bande FM pourrait alors être libérée et réutilisée à terme pour les services mobiles. /
Il n'est pas question d'arrêter la diffusion analogique FM à court , moyen ou long terme. Voyez comme la diffusion AM continue dans tous les pays du monde (pour un tas de raison trop long à détailler ici). Nous aurons simplement une nouvelle "gamme d'onde", en numérique qui sera complémentaire. Nous ne sommes aucunement dans un schéma de substitution (contrairement à la TV où la question se pose fondamentalement différemment (moindre besoin de compatibilité internationale etc...).

Au passage, on regrettait autrefois que la TV n'ait pas de norme commune (monde ou Europe) contrairement à la radio, et la situation est en train exactement de s'inverser...
(DAB en UK, passage au DAB+ en Suisse ....)
Un adaptateur TNT acheté n'importe où dans le "monde 50Hz" fonctionne en France et réciproquement.
Nokia T-260 / SONY RDR-HXD870 / Thomson 1001/ Freebox HD (TNT HD ok).
Jerry
Grenouille
Grenouille
 
Messages: 232
Inscription: 17 Aoû 2005 18:13
Localisation: Paris

Messagepar Chris » 30 Juin 2008 20:40

Si j'ai tout compris (nan passque dans toutes ces technologies récentes, je suis un peu lent), les décodeurs TNT gratuite qu'on nous a vendus (j'en suis à mon troisième acheté), et qui nous permettent de capter la télévision en DVB, ainsi que des radios transmises (si j'ai tout compris) en DAB, que certains pays émettent déjà (signaux de la VRT flamande, par exemple), ne serviront pas en France pour sa radio numérique pour cause d'incompatibilité :?:

En ce cas, ce sera sans moi. :evil:
DX-FM et DX-TV en Normandie : Portenseigne 910 03 02 et Wisi EB-66 sur Yaesu G450C.
Sur mon Site personnel : mes photos DX-FM, mes vidéos DX-FM, mes photos DX-TV et mes vidéos DX-TV.
Avatar de l’utilisateur
Chris
Grenouille
Grenouille
 
Messages: 478
Inscription: 27 Juin 2005 18:11
Localisation: Berville-Sur-Mer (27)* décédé 15/07/22

Messagepar Marc2 » 30 Juin 2008 21:20

Je n'ai jamais vu de décodeur DVB-T recevant aussi du DAB, mais ça existe peut-être. Comme les modulations sont similaires, ça ne serait sans doute pas bien compliqué.
Avatar de l’utilisateur
Marc2
Etalon
Etalon
 
Messages: 1814
Inscription: 30 Oct 2007 00:45

Messagepar Night Fever » 04 Juil 2008 23:49

Un article inquiétant pour la radio numérique vient de paraître.

Perso ca à l'air d'être tellement compliqué que je n'est même pas envie de lacher mon récepteur FM, en sachant qu'il rajoutent encore des nouvelles fréquences cette années, l'analogique n'est pas prêt de s'arrêter.

Fin juillet, Eric Besson, Secrétaire d'État chargé de la Prospective, de l'évaluation des politiques publiques et du Développement de l'économie numérique, remettra sa copie sur le dividende numérique. Les éditeurs de services du GRN se félicitent de l'annonce de ce dernier sur la priorité donnée à la radio pour la bande III. Les télécoms pensent récupérer au moins 50% de ces fréquences dites "en or". Si la bande III n'est pas attribuée entièrement à la radio, les éditeurs de service du GRN ont menacé de ne pas se lancer pas dans la radio numérique.

Une garantie que le CSA ne peut pas donner car elle est aujourd'hui dans les mains du 1er Ministre. Pas plus qu'il ne saurait garantir le succès d'un quelconque modèle économique des stations commerciales ainsi que cela lui a été demandé par certains grands réseaux. Le futur de la radio numérique semble être compromis. "C'est le bal des faux-culs", entendait-on dans les rangs de la réunion organisée le 25 juin dernier par le GRN au Studio 106 de Radio France. Ils étaient tous là, le président de Radio France, Jean-Paul Cluzel, en tête, à annoncer que tout allait bien et que "si nous nous trompons sur la radio numérique et que ce ne soit pas le succès attendu, et bien ce n'est pas grave. Nous avons déjà fait des erreurs comme le lancement d'un satellite par TDF. Ce ne sera pas la première. Ca coûtera juste un peu d'argent", tout comme les 10 000 euros annoncées pour deux haut-parleurs qui ont lâchés lors de la démonstration de radio numérique en 5.1. Des propos déjà tenus par le service public et particulièrement inquiétants, faisant peu de cas de l'argent du contribuable. Un retour en arrière posera des réelles difficultés aussi bien aux grands réseaux commerciaux qu'aux radio associatives et aux petits et moyens réseaux qui, il est vrai, ne jouent ici que leur survie. Il faut avoir les moyens de commettre des erreurs. En dehors du service public et peut être des grands réseaux, l'écrasante majorité des autres n'en ont pas les moyens.

Une volonté du Gouvernement

L'avenir de la radio numérique hertzienne terrestre est entre les mains du gouvernement. Canal + analogique s'éteint fin 2010 et la bande III devrait se libérer entièrement fin 2012. C'est le dividende numérique. Le report des appels à candidature de juin à octobre 2008 n'a pas rassuré le gouvernement sur la volonté des éditeurs de services de se lancer dans la radio numérique : "Il est certain que si nous avions eu 140 dossiers de demande pour une place sur la radio numérique hertzienne terrestre le 16 juin, nous serions dans une toute autre situation vis-à-vis du gouvernement. Le fait de reporter ces appels n'est pas un bon signal", a indiqué Rachid Arhab, président du groupe de travail sur la radio numérique au CSA. Le GRN exige des garanties que le CSA ne peut lui donner. Le GRN pose les conditions pour aller vers la radio du futur. Il les pose au CSA mais aussi aux fabricants par le biais de leur Livre blanc et aux autres stations. Il entend aussi les poser à nos voisins européens "qui vont tous suivre la France". Il les pose aussi aux autorités politiques et aux pouvoirs publics. Le GRN ne semble pas disposé non plus a considérer l'appel en cours comme une première phase et laissent sur le banc de touche les radios associatives. Une mise à mort de la seule "exception française" que nos voisins regardent avec envie.

Un rapport bien complexe

Le rapport Besson sera remis au gouvernement fin juillet pour une décision en septembre. NRJ et Skyrock veulent la radio sur la TMP. Il est évident que 30% de couverture pendant 3 ans et une diffusion commune analogique/numérique n'est pas un facteur positif pour la vente des récepteurs de radio numérique et l'initialisation du parc. Autre facteur aggravant : le nombre de stations qui seront offertes au grand public. La technologie retenue par le gouvernement, le T-DMB, ne permettra pas de multiplier l'offre dans les grandes villes. En moyenne -5 à +5 stations selon les villes avec un ticket d'entrée 3 à 4 fois plus cher qu'avec le DAB+. C'est l'occasion pour les grandes radios et le Gouvernement de nettoyer le paysage radiophonique sans l'annoncer officiellement. Autre facteur : les récepteurs multi-standards sont annoncés sans écran LCD couleur à 50 euros et avec écran entre 150 et 250 euros. Des récepteurs avec différents profils européens. Un premier profil qui capte la FM, le DAB, le DAB+, l'audio du DMB (récepteurs sans écran à 50 euros). Un autre profil avec le T-DMB vidéo (récepteurs avec écran entre 150 à 250 euros) et un troisième profil pour les récepteurs incluant les radios sur internet en WiFi (récepteur de 120 à 180 euros +MP3, carte SD, WMA...). Le modèle économique annoncé par le GRN tombe à l'eau. Car il y aura bel et bien plusieurs profils de récepteurs pour un marché européen, comme l'indique le SIMAVELEC. Pas d'images sans écrans. De plus, il est probable que le choix des auditeurs de radio analogique s'oriente vers le moins cher, comme le prouve la majorité des lancements de produits électroniques grand public.

Un danger majeur : l'analogique

Mais il y a plus dangereux. L'analogique. L'analogique ne s'éteindra pas tout de suite. Il suffit d'observer les quelques études très indépendantes et les chiffres des instituts de sondage des pays qui ont lancé la radio numérique comme en Angleterre par exemple. Un succès mitigé. Six millions de récepteurs vendus, mais combien à remplacer ? La vente de récepteurs de radio analogique est encore de 80% au premier semestre 2008 (source GfK - DRDB), 10 ans après le lancement du DAB. Le nombre d'auditeurs de plus de 15 ans de la radio numérique en Angleterre peine à s'approcher des 10% (9.3% source RAJAR) contre plus de 70% (72% source RAJAR) au 1er semestre 2008 qui écoutent encore l'analogique. 7% de plus qu'au 2ème semestre 2007 ! La raison ? L'analogique est encore présent. Le gouvernement anglais vient d'ailleurs d'annoncer l'extinction totale de l'analogique en 2020 pour les radios du service public et les radios nationales et régionales. Les locales pourront encore continuer sur la FM au-delà de 2020. Pas bon signe pour l'audience de la radio numérique en France qui ne compte pas arrêter l'analogique de si tôt.
Soyons visionnaires. Imaginons que la bande III soit intégralement réservée à la radio numérique. Le coût de la double diffusion pour l'ensemble des radios ne trouvera pas d'équilibre avant au minium 5 ans si l'analogique est encore présent. La couverture ne sera pas de plus de 30% pendant 3 ans quoiqu'il arrive. Même avec beaucoup d'efforts et amendements dans la loi, les récepteurs de radio numérique pourraient être obligatoire pour tous les récepteurs vendus (à l'instar des écrans de Télé avec TNT intégré) à partir de 2012 et ce progressivement. Mais la loi ne va pas obliger les Samsung et Nokia à intégrer un chipset DMB dans les téléphones portable de Monsieur Tout-le-monde. Ces téléphones seront équipés du DVB-H, norme concurrente du DMB coréen. Samsung l'a déjà annoncé : pas de DMB.

Interactivité et BIFS

Le fameux DMB à la française pour la radio qui ridiculise la France au niveau international et qui permet de l'interactivité. Une interactivité qui est annoncée pour permettre des sondages interactifs ou qui permet à l'auditeur d'interagir avec l'animateur en envoyant un message grâce à une voie de retour. La "Radio augmentée" disponible uniquement pour les heureux détenteurs de récepteurs avec écran. Les autres ? Ils pourront tout simplement utiliser leur téléphone portable en envoyant un SMS ou en se connectant au site web sur leur iPhone ou autre portable pour participer aux sondages interactifs comme ils le font déjà. Cette interactivité fonctionne grâce au BIFS qui ne fonctionnaient qu'avec le T-DMB jusqu'à ce jour mais qui est en cours d'ajout au WorldDMB pour fonctionner avec le DAB et le DAB+. Une technologie très onéreuse à mettre en place et utilisée par quelques services de télévision mobile en Corée aujourd'hui. Plus aucun intérêt à choisir le T-DMB, le DAB+ bénéficiant à son tour de l'interactivité par les BIFS. Autre exemple d'interactivité, Nokia, qui intègre la FM sur ses téléphones. L'interactivité passe par le WAP/GPRS pour l'interaction avec les auditeurs. C'est le Visual Radio. Un tiers des portables peuvent utiliser cette interface dans les pays ou le service à été lancé. Mais les auditeurs écoutent la FM et les radios n'utilisent que peu cette interface pourtant très interactive et présente sur des millions de téléphones portables.

Et le DAB+ ?

Le DAB+ quant à lui, fait maintenant partie intégrante des discussions. Il est dans le Livre blanc du GRN aux côtés du DAB et du T-DMB. Pourquoi faut-il maintenant ajouter le DAB+ sur les récepteurs en Europe puisque selon le GRN, le DAB+ n'est utilisé nulle part ? La solution ne serait-elle donc pas de laisser choisir les radios la norme qu'elles désirent en France aussi ? Car quoi qu'il arrive les récepteurs seront vendus en Europe sans écran. Quel est donc l'intérêt de refuser le DAB+ en France ? L'interactivité est aussi possible en DAB+ et cette norme est conçue pour la radio. C'est donc la réduction de l'offre et l'opportunité d'éviter la concurrence des plus petites stations et des vrais nouveaux entrants qui est privilégiée par le choix du T-DMB. Dans la réponse du CSA au dividende numérique, le DVB-T2 fait son apparition, permettant d'augmenter de 30% la capacité du DVB. Pourquoi le DAB+ n'est-il pas présent dans la réponse du CSA. Il permettrait lui d'augmenter de 50 à 70% la capacité du T-DMB. Y-aurait-il une entente de bons procédés ? Le GRN serait-il tellement puissant ?

Quid des auditeurs ?

Le DAB permet bel et bien de diffuser des images depuis sa création dans les années 80. De nombreuses radios s'étaient lancées dans les données associées et ont vite arrêté car les auditeurs achetaient des récepteurs moins chers qui ne permettaient pas d'afficher de l'image mais simplement d'écouter la radio comme ils en avaient l'habitude, de connaître en plus le titre en cours, d'enregistrer, de pauser et surtout d'avoir plus de choix avec des programmes exclusifs. Le prix et l'offre, les deux piliers d'un lancement commercial optimal, sont bien malmenés en France. Il en va de même pour l'un des éléments qui a fait le succès du lancement de la TNT - dont la radio est étrangement absente en France - la vraie nouveauté et la diversité des contenus. Se préoccupe t-on vraiment des auditeurs et sommes-nous tellement différents de nos voisins européens ? Les technologies à la française nous ont souvent porté tort simplement pour favoriser une poignée d'industriels français et aujourd'hui coréens. Mais le marché est européen et il semble très risqué d'imposer une nouvelle culture et de nouveaux usages pour un média dont le rôle est principalement d'accompagner.



Source Radio Actu : http://www.radioactu.com/actualites-rad ... compromis/
Night Fever
Etalon
Etalon
 
Messages: 1822
Inscription: 23 Jan 2007 17:07

Messagepar chaz » 05 Juil 2008 19:40

Moi je pense que c'est un projet mort-né, un peu comme le plan câble des années 80 !

De toute façon selon moi, l'avenir de la radio passe par Internet.
chaz
Maître des airs
Maître des airs
 
Messages: 591
Inscription: 06 Fév 2008 17:48
Localisation: Vandoeuvre (54)

Messagepar Night Fever » 06 Juil 2008 17:16

chaz a écrit:De toute façon selon moi, l'avenir de la radio passe par Internet.


Je suis du même avis que toi, de plus les radios augmente au fur et à mesure leur qualité d'émission sur le net. Les radios du groupe NRJ sont passées il n'y à pas si longtemps de ca au 128 kbps. Je pense que pas mal de radio préfère améliorer leur réception sur le net plutôt que de s'aventurer dans le projet de la radio numérique qui est pour l'instant douteux. :?

Bon elles ne sont pas toutes dans ce cas mais le truc c'est que internet énormément de gens l'on déjà alors qu'un récepteur pour la radio numérique... :?
Night Fever
Etalon
Etalon
 
Messages: 1822
Inscription: 23 Jan 2007 17:07