LES TARIFS
Bien que la majorité des documents soit disponible gratuitement, certaines archives sont proposées en accès payant. Avant toute location ou achat, le site permet de visualiser ou d'écouter gratuitement un extrait, soit 10% du programme concerné.
Avant l’achat, un programme peut être consulté dans son intégralité grâce à la location. Elle permet de visionner librement l’archive sélectionnée pendant 48h, à un prix avantageux.
Tarification pour la location
- de 10' DISPONIBLE UNIQUEMENT EN TELE-CHARGEMENT GRATUITEMENT
ACTU/INFO DOC MAG 1€(10 à 30') ou 1,5€ (+ de 30' )
DIVERTISSEMENT FICTION SPORT CINEMA 1,5€ ( 10 à 30') ou 3€ (+ de 30' )
L’achat permet de télécharger le programme, de le conserver sur son disque dur, de le transférer vers un baladeur vidéo ou de le graver sur un CD. La qualité des documents proposés en acquisition est proche de celle d’un DVD.
Tarification pour l'achat
ACTU/INFO 1€ (- de 10') ou 3€ (de 10 à 30' ) ou 4€ (+ de 30' )
DOC MAG 1,5€ (- de 10') ou 3€ (de 10 à 30' ) ou 4€ (+ de 30' )
DIVERTISSEMENT FICTION SPORT CINEMA 1,5€ (- de 10') ou 4€ (de 10 à 30') ou de 6€ à 12€ (+ de 30')
Le paiement pourra s'effectuer :
À l'acte:
Par carte bancaire
Par transaction securisée "Internet plus" jusqu'a 15€
ou via 3 Formules pré-payées:
Initiation à 10€
Decouverte à 20€ (avec 2€ gratuits)
Exploration à 50€ (avec 5€ gratuits)

France 3
INA : les journalistes de France 3 brandissent leurs droits d'auteurs
28 avril 2006 16h45. Alors que l'INA a décidé de mettre à disposition des internautes une partie de ses archives télé et radio, le Syndicat national des journalistes de France 3 s'étonne dans un communiqué que l'INA «n'a aucune autorisation des journalistes pour utiliser leur travail, reconnu par la loi comme celui d'un auteur. L'INA dit rendre accessible ces archives au grand public dans le respect des ayants droits mais n'a pas envisagé de négocier une quelconque rémunération versée aux auteurs des reportages diffusés sur le site».


JPO49 a écrit:Ce matin j'ai enfin pu accéder aux archives et j'ai fouillé longuement dans le catalogue.

L'Institut national de l'audiovisuel (INA) "est d'accord pour ouvrir dans les semaines qui viennent" une négociation sur les droits d'auteurs des journalistes de l'audiovisuel avec les organisations syndicales, a indiqué le SNJ-CGT de l'audiovisuel public.
Dans un communiqué publié après une rencontre avec la direction de l'INA, l'union des sections SNJ-CGT de l'audiovisuel public assure que le secrétaire général et le directeur financier de l'Institut "se sont montrés disposés à satisfaire les demandes" du syndicat.
Celui-ci réclame une rétribution des oeuvres déjà diffusées par le service public, quand elles sont réexposées sur le site de l'INA pour y être consultées, quand elles font l'objet d'un téléchargement payant ou d'une vente à des tiers et, d'une manière générale, quand elles sont réexposés sur tout autre support (téléphonie mobile, ADSL). Selon les journalistes CGT de l'audiovisuel public, l'INA est prête à respecter les droits pécuniaires et moraux des journalistes et à se substituer à leurs employeurs pour les oeuvres réexposées et en ce qui concerne ses archives.
L'Institut est également d'accord pour que cette rémunération soit gérée collectivement par la Société civile des auteurs multimédia (SCAM). Selon le SNJ-CGT, la négociation avec l'INA devra notamment porter sur le type de rémunération et sa répartition. Enfin, selon le SNJ-CGT, l'INA sera représenté le 10 mai à la négociation engagée sur les droits d'auteur à France télévisions, "afin d'aboutir à une cohérence de tout l'audiovisuel public sur cette question".
Depuis le 27 avril, l'INA met à la disposition du grand public sur son site, gratuitement ou pour une somme modique, 10.000 heures d'archives télévisuelles et radiophoniques, et notamment d'anciens journaux télévisées. Selon l'INA, cette opération a déjà rencontré un très grand succès avec "près de 60 millions de connexions, soit cinq millions de visites par jour".

L'Institut national de l'audiovisuel (INA) a annoncé dans un communiqué la signature vendredi d'une convention de collaboration avec le Centre culturel chilien Palacio de la Moneda, pour valoriser le patrimoine audiovisuel chilien.
Cette convention, qui intervient dans le cadre de la visite officielle du président Jacques Chirac au Chili, porte sur "le développement des compétences audiovisuelles du Chili, la préservation et la valorisation du patrimoine audiovisuel chilien", précise le communiqué.
Les signataires sont la ministre chilienne de la Culture, Paulina Urrutia, et le PDG de l'INA, Emmanuel Hoog. L'INA s'engage notamment à "soutenir la production de documentaires, de fictions ou d'émissions de télévision en facilitant l'accès à ses fonds d'archives aux producteurs chiliens", explique le communiqué. La convention porte aussi sur de la formation initiale et continue de professionnels de l'audiovisuel chilien.
