C'est dommage, pour Marseille et Nice, ça fera une radio de moins
J'espère que ce renoncement à la RNT de RTS FM ne va pas fragiliser l'existence des 2 multiplex de RMUX.

Comme déjà indiqué, l'intérêt que j'ai qualifié de "stratégique" d'Allouis n'a rien à voir avec celui de Ste Assise.bernard7715 a écrit:A mon avis Allouis n'est plus stratégique, Car pas très loin chez moi a Saint assise (Melun) en 1993 ou 1994 la marine nationale a repris a France telecom 10 des 11 pylônes ('haut de 250m) de l'émetteur d'ondes longues et super longues.

bernard7715 a écrit:A mon avis Allouis n'est plus stratégique, Car pas très loin chez moi a Saint assise (Melun) en 1993 ou 1994 la marine nationale a repris a France telecom 10 des 11 pylônes ('haut de 250m) de l'émetteur d'ondes longues et super longues

Test a écrit:
C'est dommage, pour Marseille et Nice, ça fera une radio de moins![]()
J'espère que ce renoncement à la RNT de RTS FM ne va pas fragiliser l'existence des 2 multiplex de RMUX.


BAISIN a écrit:
Je persiste et signe: Il y a un "coup fourré" là dedans( théorie du complot, lobby Franco-Français anti RNT), je suis, peut-être con !

loberto a écrit:C'est dommage que la radio délaisse la RNT, mais pourquoi avoir abandonné ? Problème financier ? ou autres ?![]()
Quand une radio part le multiplex ne "saute" pas ? Si c'est le cas deux multiplex en moins![]()
![]()
J'espère que tout sera prêt quand-même. Faudrait se renseigner auprès de la station...

Test a écrit:S'il suffit de la défection d'une seule radio pour faire disparaitre un multiplex, ça veut dire que dès qu'une radio rencontre des problèmes financiers ou refuse de payer sa quote-part, tout l'équilibre du multiplex est immédiatement remis en cause.
Je ne pense pas que ça aille si loin, du moins à court terme.





djeffy a écrit:Je pense que les 8 autres radios doivent payer la ressource manquante dans ce genre de situation
Mannix54 a écrit:il faudrait mettre en place un "storytelling" pour reprendre le jargon des experts en communication, un monsieur "RNT" au niveau national qui ferait monter la sauce et la pression sur les radios et les industriels
que durant quelques misérables secondes dans ces interviews, Il y a pourtant tant à dire !
