
COTENTIN a écrit:De Barfleur à Quinéville dans le Cotentin et Quettehou , la réception de la TNT est très mauvaise voire inexistante , on est en zone blanche . L'émetteur de Caen Mont Pinçon est trop loin , Digosville ne passe pas . Le président de la communauté de communes du Val de Saire demande que des réémetteurs supplémentaires soit installés . Des courriers ont été envoyés à l'ANFR , CSA , TOWERCAST , Conseil général , députés mais cela ne bouge pas . Article paru dans La Presse de la Manche début août 2013 . Le côté ouest de la Manche qui recevait mal la tnt va avoir 3 réémetteurs dans quelques mois de Granville à Montgardon .




marceljack a écrit:Honnêtement je ne comprends pas qu'on s'obstine à vouloir assurer la réception TNT en terrestre en multipliant les réémetteurs à la fiabilité douteuse (qui se gênent les uns les autres) dans ces coins où, quoi qu'on fasse, on n'est pas du tout assuré que les résultats soient au rendez-vous.
Les élus locaux, incompétents sur le sujet, y sont pour beaucoup.
C'est un combat d'arrière garde perdu d'avance et de l'argent public dépensé en pure perte alors qu'il vaudrait mieux aider la réception satellite qui, elle, assure une fiabilité de plus de 99,5% quand l'installation est correcte.

COTENTIN a écrit: Les 3 réémetteurs financés par l'ANFR .
Je n'ai jamais dit que le CSA et l'ANFR n'avaient pas leur part de responsabilité, mais c'est surtout les précédents gouvernements qui ont voulu une couverture TNT de près de 100% de la population en terrestre qui ont fait fausse route dès le départ.Emmebel a écrit:Néanmoins je suppose que ce n'est pas le conseil général qui a décidé de l'emplacement et de la configuration de ces réémetteurs, c'est l'ANFR et le CSA qui ont étudiés la question et proposés cette solution.
Tu me diras sans doute qu'ils n'ont fait que céder aux pressions des élus locaux pour sortir une solution plus ou moins adaptée, c'est possible aussi, mais je pense que l'ANFR et le CSA ont quand même pris leur responsabilité dans cet affaire en préconisant et en acceptant des réémetteurs avec des puissances sans commune mesure avec les puissances habituellement adoptées pour les réémetteurs mis en place par les collectivités.


