Une première loi vise à la "privatisation de l'audiovisuel public", à l'exception de "Arte France, France Média Monde, TV5Monde et l'Institut national de l'audiovisuel (INA)".
"Alors que notre pays est dans une situation économique difficile, qu'il nous faut réaliser des économies budgétaires drastiques et que les Français croulent sous les impôts et les taxes, on peut s'interroger sur la pertinence de conserver, au regard des montants engagés chaque année, les groupes généralistes du secteur audiovisuel public: France Télévisions et Radio France", soutient le maire de Levallois-Perret, qui critique aussi "le manque d'objectivité et la partialité évidente de certains programmes diffusés sur ces chaînes publiques".


