Je reconnais que je manque cruellement d'experience de comparaison directe des deux formats. J'espere avoir l'occasion de l'acquérir à titre posthume. Je parle de l'inhumation des formats analogiques, pas de la mienne, naturellement, le grand phare qui illumine les paysages de la Sarthe de son rayonnement radio devant perdre ses composantes analogiques dés cette nuit, et, je l'espere, briller ensuite à des niveaux plus raisonnables (320 KW quand même pour TF1 en SECAM, de mémoire), d'un eclat purement numérique.
Je m'arrete donc là pour le moment et je résume ta position:
- les defauts théoriques du PAL ne sont pas réellement visibles à l'écran
- le PAL se degrade moins vite que le SECAM en conditions de propagation difficiles
- le SECAM a des transitions colorées plus lentes et moins propres que le PAL,aussi bien dans le sens horizontal que vertical, du fait de la troncature du spectre FM et de l'alternance des deux composantes de chrominances.
- le flicker à 12.5 hz du SECAM est un defaut facilement visible et gênant
- la non linéarité du SECAM compliquait inutilement le travail des studios en analogique
- l'incrustation en SECAM dans les produits grand public est plus complexe, généralement mal faite, et donne lieu a des artefacts (flameches rouge), en particulier du fait de l'intolérance du format à la suppression de la sous porteuse de chrominance.
- la sous-porteuse de chrominance était bien visible sur les postes noir et blanc anciens non munis de filtre passe-bas
- le spectre du SECAM est continu (au moins dans la zone ou se trouve la chrominance), du fait de l'absence de relation de phase fixe entre la porteuse de chrominance FM et les lignes. Ceci interdit l'utilisation des filtres en peigne que l'on fait en PAL.
C'est à peu près ça?





