Bonjour,
Comment pourrait-on établir rationnel à l'appui de cette "optimisation" des ressources FM de Radio France
D'une manière générale
suppression des programmes de France Musique en FM et allocation des fréquences rendues disponibles à France Info chez les émetteurs principaux.
Maintien des émetteurs secondaires existants, et mise en service de nouveaux émetteurs secondaires afin de poursuivre la diffusion de France Musique si agglomération comptant au moins 40 000 habitants ; pour les autres émetteurs secondaire existants : fin de la diffusion de la France Musique avec rétrocession de la fréquence à l'Arcom.
Cas particuliers
. Plusieurs émetteurs principaux continuent à émettre France Musique avec la même PAR : Tour-Eiffel, Alsace... le cas échéant, permutation des fréquences entre France Musique et France Info > Gex
. Quelques émetteurs principaux voient leur fréquence historiquement octroyée à France Musique basculer vers France Info : Le Creusot Mont-Saint-Vincent, Autun Haut-Folin.
Points d'étonnement
1/ Dans les secteurs où la réception FM est difficile, Radio France a, de manière délibérée, récusé la possibilité que la fréquences des émetteurs secondaires diffusant France Musique soient octroyées au programme Ici Local. Ceci est en parfaite contradiction avec l'un des objectifs officiels sous-tendant la diffusion de message d'information aux population en cas de situation de crise loco-régionale. Il est donc possible de questionner le bien-fondé de cet argument soulignée par la communication institutionnelle de Radio France > pourquoi en est-il ainsi ?...
Alors que sur la base d'une recension des agglomérations appelées à bénéficier de la poursuite de la diffusion de France Musique FM, à savoir celles - en moyenne - dont la population est supérieure environ 40 000 habitants, il soit avéré que certaines agglomérations comptant plus de 50 000 habitants ne bénéficieront plus de la réception de France Musique.
Exemple : agglomération du Creusot-Montceau en Saône-et-Loire : supérieure à 90 000 habitants. Il aurait pourtant tout à faisable que l'ancienne fréquence 101,3 MHz diffusant Ici Bourgogne bascule vers France Musique. Cela a pourtant été le cas à Louviers dans l'Eure : la fréquence 106,7 MHz anciennement octroyée à France Info a basculé vers France Musique. Il est vrai que cette localité est traversée par l'autoroute de Normandie : cela permettra aux Parisiens se rendant dans leur résidence secondaire en Normandie de pourvoir écouter France Musique depuis Paris alors que la couverture DAB+ y est parfaite... ceci atteste que le principe d'Egalité est à géométrie variable dans ce pays, selon que vous êtes parisiens, ou non. Cela en dit long : inutile de développer plus avant.
2/ Pourquoi l'agglomération de Mende en Lozère, comptant 12 000 habitants, conserve le bénéfice de France Musique en FM alors même que celle de Millau, 24 000 habitants, s'en voit privée > n'aurait-il pas été plus intelligent, ou simplement judicieux, d'attendre la mise en service de l'antenne DAB+ avant de couper brutalement France Musique en FM sur Millau et les environs (jusqu'à Saint-Affrique : 10 000 habitants supplémentaires). Le bon sens serait-il donc une notion aussi méconnue au sein des décideurs / planificateurs de Radio France ? Cela ne donne--t-il pas idée sur leur sens du service public envers les oubliés des provinces lointaines de la Tour Eiffel ?...
Imaginons simplement qu'une nationale menant à Millau soit définitivement fermée le 22 juillet 2026, et que la nouvelle double-voie destinée à la remplacer ne soit ouverte qu'en septembre ou octobre 2026 : comment ferait-on ? On se laisse guide par son smartphone, au travers de pistes ?...
Eh bien, on peut légitimement se demande si cela n'est pas transposable à la situation de France Musique à Millau ? Pourtant, un peu de bon sens au profit de l'intérêt commun et collectif (dont certains décideurs semblent cruellement manquer) aurait conduit à différer l'extinction de France Musique FM à Millau, tout simplement en permutant les anciennes fréquences de France Musique (92,3) et de France Info (105,4)...
Divers
compte tenu du pourcentage bien modeste de l'économie réalisée par Radio France suite cette optimisation de la FM, à savoir 3,5 M€ d'économies par an (chiffre à prendre avec prudence car il y a peu, la communication de Radio France indiquait 3,9 M€) versus un budget annuel de 641 M€ octroyé à Radio France, soit une économie de ... 0,5 %
Pourquoi ne pas avoir attendu, probablement une année, à savoir un développement géographique du DAB+ vers 90 % / 95 de la population avant de débrancher France Musique en FM dans les localités où le DAB+ n'était pas encore accessible ?... Est-il possible de concevoir que le nombre de communes n'aurait pas été si important que cela... peut-être même, que l'on aurait pu parvenir à dégager à peine 100 K€ d'économie ailleurs afin d'autoriser la permanence de certains émetteurs diffusant France Musique en FM. D'ailleurs, n'aurait-il pas été de quelque intérêt à sa demander quelle pourrait être la fourchette des émoluments de grands décideurs de Radio France, en particulier leurs primes pour objectifs atteints ?
Une petite recherche via l'IA ne serait-elle une piste à consulter ?
La qualité de la communication institutionnelle, conçue et opérée de manière substantiellement transparente par le Groupe Radio France, transparence qui n'est pas autre chose qu'un indicateur solide de l'estime et du légitime droit à l'information que portent les décideurs de Radio France envers leurs clients auditeurs...
Version provisoire (non relue)





