Les opérateurs ne sont pas les principaux responsables de ces dysfonctionnements, c'est le CSA qui leur impose des conditions qui relèvent parfois de la quadrature du cercle.Roofeye a écrit:OK merci pour l'explication, je me demande toutefois quel genre de matériel est utilisé car le seul exemple que j'ai vu était une station pour collectif Fransat vers COFDM et dans ce cas on avait le choix complet sur les paramètres de sortie.marceljack a écrit:La plupart des émetteurs de province sont alimentés à partir du satellite AB3, et pour simplifier le traitement au niveau des émetteurs (surtout des petits) le FEC du flux satellite est le même que celui du flux terrestre et le débit symbole satellite est calculé en fonction des autres paramètres DVB-T; ...
Ici (Franche-Comté) le problème "Parisien" se retrouve: les 2 émetteurs principaux partagent les mêmes canaux et se recoupent sur des dizaines de km, seul le R1 à un IG de 1/32 et pose de sérieux problèmes de réception, dois je en conclure que 5 ans d'expériences ne suffit pas ni au CSA ni aux opérateurs de transmissions pour agir correctement?
Le problème du R1 est particulier à cause de la réinsertion de FR3 en local, alors que tous les autres mux sont nationaux donc identiques partout. Cela limite sérieusement le degré de liberté sur ce multiplex, c'est pour çà qu'aucun émetteur du R1 n'est passé en IG 1/8 en dehors de la "plaque SFN" parisienne ...
Ne penses-tu pas comme moi que le réseau TNT français aurait pu être plus efficace et moins coûteux si on n'avait pas mis la charrue avant les boeufs en lançant 5 multiplex partout avant l'arrêt de l'analogique ?






