
Bonsoir,JeffM a écrit:La quantité de travail effectué pour définir ce qui devait devenir la norme M est phénoménale avec la participation de tous les constructeurs majeurs de l'époque et cette norme a duré plus de soixante ans sans modification significative. On changeait pas de normes tous les 5 ans en ce temps là. Je ne sais pas si il y a eu d'autres objets technologiques destinés à une grande diffusion qui ont mobilisé autant de compétences que la télévision d'abord monochrome puis couleur et avec une telle réussite aux USA.



C'est certain que la CAG est non seulement plus complexe en positif qu'en négatif mais aussi plus lente et il n'y a pas eu de CAG fonctionnant vraiment correctement en modulation positive avant l'utilisation de circuits intégrés dans les années 70.mutantape a écrit:Bon finalement j'ai quand même jeté un coup d'oeil, c'est page 144 (je parle du document du commité NTSC, en fait je n'avais pas vu que ce n'était qu'un résumé, il ne fait que 405 pages
En qualité d'image pas de gagnant clair : en présence d'interférence, la modulation positive résiste mieux au niveau de la synchro, mais les effets des parasites y sont plus visibles.
Il est considéré que les circuits de CAG en positif seront plus complexes et coûteux.
Avec une amplitude de synchro de 25%, une image grise à 50% se trouve théoriquement à 37,5% d'amplitude en modulation négative alors qu'elle se trouve à 62,5% en modulation positive, c'est ce qui explique cette différence.mutantape a écrit:La modulation négative permet un gain de puissance de 30% au niveau de l'émetteur. Je ne connaissais pas ce dernier point, mais les autres ont déjà été mentionnés par les intervenants de ce forum.
On peut surtout regretter que nos géniaux inventeurs ne s'en soient pas inspirés, à supposer qu'ils aient pu y avoir accès.Anonymous a écrit:Le plus étonnant c'est qu avec 70 ans de recul on a du mal a y trouver des conclusions erronées.
On regrette même que certaines voies audacieuses évoquées n'aient pas plus été expérimentées depuis.


mutantape a écrit:Je vois quand même un soucis potentiel sur la modulation négative : les parties les plus brillantes, donc les plus visibles de l'image sont également celles qui sont le plus noyées dans le bruit.
Il y avait un réglage manuel de gain RF (ces récepteurs étaient à amplification directe) accessible à l'utilisateur qui servait aussi de commande de contraste.mutantape a écrit:Sinon je ne vois pas bien comment les téléviseurs pouvaient fonctionner sans CAG : il faut quand même bien aboutir à un siganl d'amplitude calibrée. Ou est-ce que l'installateur réglait le gain à une valeur fixe en fonction de la distance à l'émetteur?
Je crois que les seuls arguments étaient la force de l'habitude et une compatibilité hypothétique avec le 441 lignes, qui à ma connaissance n'a jamais été utilisée (je ne pense pas qu'on ait commercialisé des récepteurs 441/819 lignes).Anonymous a écrit:Il faut bien qu'il y ait une justification pour qu'on ait conservé la modulation positive

